Submitted: janlemoux 23 Mar 2026
Les attentes sociétales sont fortes et s’intensifient en termes de réduction des déchets et de pollution plastique : la Fondation Mc Arthur s’est penchée sur ce sujet dans un récent rapport et a souligné tout l’intérêt du matériau papier comme solution alternative, notamment pour ce qui concerne les emballages souples.
Selon ce rapport, les emballages souples en plastique (sachets, films, pochettes et autres contenants souples), très utilisés dans le monde, représentent une source importante de pollution, en particulier dans les pays où les taux de fuite dans l’environnement sont élevés, comme en Asie du Sud et du Sud-Est. Dans les pays en voie de développement, notamment, les ressources de la population obligent souvent à acheter un produit à la dose, nécessitant un conditionnement en berlingot générant une multitude de déchets plastique de petite taille après usage, dans des contextes où la collecte des déchets est peu efficace, lorsqu’elle existe. En reagrd, la Fondation souligne que les solutions à base de papier doivent être privilégiées car elles peuvent être plus aisément conçues pour être à la fois recyclables et biodégradables, limitant ainsi leur impact en cas de dispersion dans la nature.
La Fondation Mc Arthur rappelle toutefois qu’il est essentiel d’éviter de substituer un problème à un autre. Les emballages papier doivent répondre à des critères exigeants : approvisionnement responsable, absence de substances nocives, recyclabilité locale et performance adaptée aux usages.
L’industrie du papier-carton est pleinement mobilisée pour relever ces défis, en développant des solutions innovantes capables de répondre à la demande croissante tout en respectant ces exigences.
Plus qu’une alternative, le matériau papier devient un pilier de l’emballage de demain, en phase avec les attentes des consommateurs.